ACTE II, ECÈNE V
Eh ! oui, pourquoi 1
RAtHOND.
Lubin est bon pour cette fille.
Il est brave homme ; il sort d'une honnSIe ramille : C'est le lils d'un Termier, pas très riche, d'accord ; Mais il cet ëgard-l;\ je réponds de son sort.
UADEUOISELLE DOLBAN.
A merveille, Monsieur!
Rien de plus raisonnable :
Ce mariage, à moi, me parait 1res sortable. N'eal-ce pas ?
UADAUE DOLBAN.
Superbe I oui...
Quoi ! déjà tous sortez,
moitié de dépil.
Oui, je bénis de si rares bontés.
Et vais j réOéchir.
C'est un début fort drôle :
Ne le dégoûte pas pour cela de ton rôle.
MADEMOISELLE DOLBAN.
Eh ! laissez-moi donc, vous.
SCKNE V Les MtiiGs, EXCEPTÉ MADEMOISELLE DOLBAN.
Pauvre fille I elle sort Piquée, et jusqu'au vif.
MADAME DOLBAN.
Elle a vraiment grand tort !
Sors, toi ; ne reparais jamais devant ces Dames.
MADAME DOLBAN.
Jamais, certainement,
4S« BtAUCE POUR MALICE.
LUBIN, ipart.
Les singuliËres femmes I
{Ademi-YoU.)
l'ai donoé des baisers, en ma vie, au moins cent, Qui n'oDt pas fait moitié tant de bruit.
(n sorl.) HACAME DOLBAN.
L'insolent !