ACTE II, SCÈNE VI
RAIMOND
Mais... la surprise extrême...
Le saisissement...
fLORIMRL.
Soit. El mon oncle lui-même N'en avait point parlé : quelle discrétion !
Moi, je n'en ai jamais fait ma profession.
Je traite mes amis et la classe mdigente,
Ou, comme en ce moment, dans une affaire urgente ;
Je ne me pique point de guérir tous les maui ;
Deux ou trois, c est assez : mais, voyez l'a propos !
Oui, je possède, à fond, l'article des Orages :
J'ai même, là-dessus, fait deux petits ouvrages.
HADAUR DOLBAN.
Vous êtes donc auteur ?
Autant que médecin.
UADAHB DOLBAH.
Vous crojez la sauver ?
KAIUOND.
J'en réponds ; un seul grain D'éméUque.. .
HADAUE DOLBAN.
Ah! ciel! quoi?...
C'est le remède unique.
FLORtUEL.
C'est tout simple. A propos, voici l'instant critique : Je vais à mon duel.
nAlHOND, de mime.
Vous faul-il un témoin ?
FLORIMEL, de même.
Non ; mais si, par malheur, de votre art j'ai besoin, Puis-je compter sur vous 7
HAIUOND.
Oui, certes, où me rendre ?
FLOBIUEI..
a valet de chambre ici viendra vous prendre.
MALICE FOUR HAUCE
Je rends le mien docile :
Cependant h monter il est fort difficile : Prenez-y garde.
Puisque vous le voulez,..
Adieu donc.
Si Je meurs...
n.YlMOND, bu à Florim»!.
Ecartons ce présage.
PLonillELfde m^me, serrant la main de Raimond.
Cher ami I
Vous, Madame, en gouvernante sage, Veillez bien sur ma sœur.
Oui.
FLOBIMEL.
Vous la connaisse» :
Vous savez bien, Madame.. .
M.4D.4ME DOLBAN, de même.
Eh ! mon Dieu ! c'est as!