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SCÈNE vil Les mêmes, LUBIN etLÉVEILLÉ

ÉVEILLÉ (de dehors).

Ahl drôle I...

Ahie ! ahie I

H. SA1NT-F1RMIN.

Eh! mais, quels cris entends-je là?

ÉVEILLÉ Wre..fuj,.0.

Au secours!

LUBIN (le poursumnl).

BU MALICE POUR «ALICE

M, SÀIMT-FIBHIN.

Qu'est-ce donc que cela ?

rLORIHEL.

Eh I c'est toi, Léveillë? qu'as-Iu?

LëVEILLÉ.

Belle demande !

Je fluia roué de coups.

LUBIN (1 UniUè].

Vous étiez de la bande ?

FLOniKEL (nul eduj caps ainsi i|ue tu saat).

Delà bande? il est gai.

Fort gai !

M. SAtKT-FinUIN.

Qui t'a l>atlu ?

LÉVEILLÉ

Hais... ce manant.

Encor quelque malentendu.

PLORIHBL.

C'est singulier, cela.

LÉVEILLË.

J'en suis pour une cùle.

HAIMOND (à Lubin, fa aCTectant de la colêr«).

Quoil c'est toi, malheureux?...

Vojez I est-ce mn faute?

Et pouvais-je mieux faire? On me dit d'avancer Surlepremier... je voisunhommese glisser; J'accours ; il fuit; mais. mot, je l'attrape et l'assomme... Ohl cela, comme il faut .. 11 se trouve que l'homme Est monsieur Lé veillé.

LÉVEILLt.

Mais oui.

LUBIN

C'est un malheur; Hais aussi pourquoi diable a-t-il l'air d'un voleur?

FLORIMIL (rianl icnia e«pe).

L'air d'un voleur! tandis gu'il venait, au contraire. L'aider à repousser les voleurs, en bon lïëre ; N'est-ce pas?

LÉVEILLË.

Je venais, je venais...

(a Florimïl et à midemoiselle Dolbao.)

Oui, riez!

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