‹ ŒuvresChapitre 429 sur 429 · FLOR[H£L · texte numérisé non relu

FLOR[H£L

CommeQt, monsieur, tout seul, a démfilé nos ruses?

H. SAIMI-PIRMIN.

Tout seul; mais nous voilà bien quittes entre nous.

Non; pourrai Quand je tol

Cotnmentî

Posté si près de l'aimable Eusébie...

Ici même...

FLORlllEL.

Eh bien ! quoi?

Ils s'aimenl.

Oui, j'en juge à ton air de dépit.

HADAUE DOLBA.N, à Euaébis.

Mademoiselle, eh! mais...

H. SAINT-PIRHIN àsasceur.

Je sais loul le mystère ; J'avais presque d'avance arrangé cette affaire, Ma siEUT ; mais à demain remettons-en le soin. De cette leçon-là vous aviez tous besoin. Vous n'épargnieï personne : amis, voisins et proches, Chacun avait son tour... Mais trêve aux vains reproches. C'est Gélon qui, surtout, les avait mérités : C'est ce nlauvais sujet qui nous avait gâtés. Laissons-là, croyez-moi, ce pitofable style, Tous ces rires si Taux, cet esprit si Tacile ! Oui, soyons désormais l'un pour l'autre indulgents ; Vivons entre nous tous comme de bonnes gens; Et que notre gatlé, toujours naïve et franche, Ne blesse plus, pas même en prenant sa revanche.

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