SCÈNE XI
FLOBtMOND, »ui.
Oh t la bonne nouvelle !
A demain ; c'est demain que je pars avec elle. Poursuivons.
11 Ma sœur est enchantée que tu sois du vovage : elle parait t'esti mer beaucoup... »
De nouveau lisons ces mots charmants ;
■ Ma sœur est enchantée que tu sois du voyage : elle parait t'estimer beaucoup... »
Ah 1 j'espère inspirer de plus doux sentiments.
■ J'ai même voulu le ménager un plaisir de plus, et j'ai engagé son mari il npus accompagner. . . u
Son mari 1... que dit il?... sa sœur est mariée? Par nul engagement Je ne la crus liée. .,
L INCOSSTANT.
mari à nous accompagner : c'est u
Mon malheur n'est que trop assuré.
D'un chimérique espoir je nte suis donc leurré l
(il tombe sccabLÂ sur ion fauleuiJ, et restf qoelque t«mp> ainsi.)
Je suis bien malheureux I 11 n'était qu'une femme
Oue je pusse chérir... là... de toute mon âme ;
Elle semé, en dépit de tous mes préjugés,
M'eût fait aimer l'hymen ; eh bien, morbleu, jugez
Si jamais infortune approcha de la mienne !
D'un mois peut-être il faut qu'un autre me prévienne !