‹ ŒuvresChapitre 83 sur 429 · V. DE PL1NV1LLE · texte numérisé non relu

V. DE PL1NV1LLE

Ehl de quoi s'agit-il, après tout? d'une grange. Eh bien, ma chère amie, on la rebâtira. J'ai du bois en réserve, et l'on s'en servira. Je n'ai pas Tait bàlir depuis longtemps, je pense.

hàdahb de PLinviLLE. 'Voue ne cherchez qu'à faire ici de la dépense.

H. DE PLINVILLE.

Les pauvres ouvriers y gagneront. Enfin

Sans de tels accidents beaucoup mourraient de faim.

Ehl ne faut-il donc pas que tout le monde vive?

MADAME DE PLINVILLE.

Boni l'on a toujours assez.

Et les cent mille écus qu'à Paris j'ai laissés?

MADAME DE PLINVILLE.

Vous avez mal choisi votre dépositaire.

Que ue les placiez-vous plutôt chez un notaire?

Un notaire, crois-moi, ne vaut pas un ami. Dorval assurément ne s'est point endormi. n devait me placer comme il faut cette somme.

MADAMB DE PLINVILLE.

Hais étes-vous bien sûr qu'il soit un honnête homme ï

H. DE PLINVILLE.

Honnête homme? Dorval!...

MADAME DE PLINVILLE.

Je sais qu'il joue.

M. DB PLINVILLE.

Vn peu.

MADAME DE PLINVILLE.

Beaucoup : c'est un joueur.

n est heureux au jeu.

MADAHE DE PLINVILLE.

La rente cependant ne vient point.

M. DE PLINVILLE.

Oh! j'espère...

MADAME DE PLINVILLE.

Voua espérez toujours !

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