ACTE V, SCÈNE VII
Ils sont sourdSj les cruelS; à ma voix menaçante ; Et c^est mol qui, guidant leurs pas dans les combats , De celle que j'adore ai causé le trépas ! Monstre ! va donc jouir de ta noire vengeance ! La sauver maintenant n'est plus en ta puissance ; Le peuple a respecté ces criminelles lois, La barbare Marie a méconnu mes droits.
Seul je dois m'accuser du malheur qui m'accable : Il faut m'en délivrer.
( Il veut se tuer.)
DORSET 5^ jette sur son épée. Ciel !
PEMBKOKE. Secours détestable !
Tu veux me préserver de ma propre fureur : Ehî me sauveras-tu, cruel, de ma douleur? A ce supplice lent ton amitié me livre ; Mon crime a mérité que l'on me force à vivre.
( On entend le tambour funèbre.)
Tu l'entends : ah! je meurs.
( Il tombe da. s les bras de Dorset.)
DOESET. Pardonne, Dieu clément!
Prends pitié de son sort, son cœur est innocent.
FIN DE JANE CflAY.
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