‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 111 sur 252 · Le Gaporali, tercets 1 3 et · texte numérisé non relu

Le Gaporali, tercets 1 3 et

B di col tno natio gergo toscano

iâO SATY&E X.

Dedans Rome accoucha d'une patrkîeAiie,

D'où nasquit dix Calons et quatre, vingts prétairs,

Sans les historiens, et tous les orateurs^

Mais non ; venons à luy, dont la maussade mine

Ressemble un de ces dieux des couteaux de la Chine ^

Et dont les beaux discours, platsammeat estourdis,

Feroient crever de rire un sainct de paradis -.

Son teint jaune, enfumé, de couleur de malade ^ ,

Feroit donner au diable et céruse et pommade ;

Et n'est blanc en Ëspaigne à qui ce cormoran *

Com' il pedaule mio de i suoi ma^iori Si Tanta, cbe fur di sangue romano, E cfa« di casa saa cinque pretori NHweiro , « duoi Martem , t dioi CatotH , Seau i pioefci iMastri , e 9U oralori.

t . On se servait alors de couteaux dont le manche était figuré en marmouet, ou terminé par ^elque ftgute extcaordinaire, comme une tête de Maure, et d'autrfis seiabi«hies ; et -on «pj^lfth ces couteaux des couteaux de la Chine, Cette mode durait aoùnee eu France vers la fin du XVII^ siècle. Sygognes a dit dans une épître en coqà-l'âne :

Teste de manche de couteau ,

Et dos courbé comme un bateau.

L'expression ressembler un dieu n'a jamais été relevée et cependant «st assez inusitée *.

â. LeCaporali, tercet 19 :

Prima dira com' egli è fatto in guisa , Gh' à Thumor maninconico potria Al suo dispetlo far moverlerisa.

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