‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 16 sur 252 · XVIII ÉTUDE HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE · texte numérisé non relu

XVIII ÉTUDE HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE

Nous avons vu, du reste, dans plusieurs passages de ses poésies, qu'il s'était montré habile courtisan

Pour Tttider une noise antique Vaillamment en place * publique.

Régnier ayant sur ses espaules Satin, Telours et taffetas , Méditoit2, pour le bien des Gaules, D*eftre envoyé Ters les Est«t8, Et mériter^ de la Couronne La pension qu'elle lui donne.

Il Toit^ d'un œil plein de rudesse , Semblable à celuy d'un jaloux Regardant l'amant qui caresse La femme dont il est époux , Berthelot, de qui l'équipage Est moindre que celuy d'un page.

Vers luy dédaigneux ^ il s'aTance»

Ainsi qu'un paon ^ers un oyson^, Ayant beaucoup plus de flance En sa faleur qu^en sa raison ; Et d'abord luy dit plus d'injures Q'un greffier^ ne fait d'écritures.

Berthelot aTceq* patience Souffre ce^ discours effronté; Soit qu'il le fist par conscience, Ou qu'il craignist^ d'estre frotté :

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