XX ÉTUDE HISTORIQUE ET LITTÉRAIRE
stances imprimées dans le Cabinet satyrique , sur le Courtisan, dédiées au sieur Régnier, mais con-
11 ponranit tooijoars et le presse*, Lny donnant da poinf sur le net ; Et ceux qui Toyent 2 la foiblesse De ce géant sont étonnés ^, Pensant Toir, en ceste deffaite, Un corbean sonz * une alouette.
Phœbns, dont les grâces infuses Honorent ces divins cerf eaux**.
Comment permets-tu que les muses Gourmandent ainsi leurs museaux ^ Et qu'un peuple Ignorant se raiUe De voir tes enfants^ en bataille?
Régnier, pour toute sa deffense, Mordit Berthelot en^ la main, Et Teust mangé, comme Ton pense ^, Si le bedeau de Sainct-Gcrmain, Qui revenoit des Tuiileries , N'eusl mis fin k leurs batteries.
Mais ce vénérable bon père, Preud^homme comme un pèlerin, Dit à l'un d'eux : Bonne Gallère !
A l'autre, Bon Sainct-Mathurin !
Je vous ordonne ces voyages, Mes amig, pour devenir sages.
Au bruit de ces grandes querelles Où Régnier eut les yeux pochez ,