‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 224 sur 252 · AUX VERS DE M. LE MARQUIS DE ROSTAING · texte numérisé non relu

AUX VERS DE M. LE MARQUIS DE ROSTAING

Suyyant Tintenlion et exprès commandement dudit marquis y an I6ii

(inédite)

Vous estiez fait comme un malade :

Je n'entends pas à quel dessein On vous donna cette cassade * En la maison d'un médecin :

t . Vieux mol , pour tromperie.

POÉSIES DITCKSES. 359

Vous me sembliez assez defTaict,

Le teint jaunâtre et Voiâl mal faict,

Ayant malgré botte et mitaUie

La couleur de fièvre quartaine.

J'en suis encor' tout offensé

Et je n'eusse jamais pensé

Qu'on vous eust peu , sur cette mine ,

Refuser une médecine.

Prenez courage en vos ennuis :

Elle vous ouvrira son huis ,

Fust-elle encor' plus inhumaine,

Estent si beau faiseur de vers,

Si vous luy montrez à l'envers

Un bon grand pied de vostre veine. .

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