Épigramme
Tiré de V Anti-Baillet , II, p. 343. On rapporte que cette épigramme s'adresse à un compétiteur de Régnier au canonicat dont il fut pourvu à Chartres en 1609.
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Épitaphk.
On doute aujourd'hui que ce sixain soit de Régnier. L'opinion de Garasse, qui l'attribue positivement au poëte, ne paraît pas suffisante. Il y a plus d'un siècle qu'on a réuni cette pièce aux œuvres de Régnier. Voyez Garasse, Recherche des Recherches de maistre Estienne Pasquier, in-8, p. 648, et Goujet, Bibliothèque française, XIV, p. 2o3.