‹ Œuvres. Nouv. éd. rev. et annotéeChapitre 128 sur 183 · Tels que le capuchon de la galvardine · texte numérisé non relu

Tels que le capuchon de la galvardine

}. Et hors de laquelle en laisse les bras, tant elle est large.

4. Qu'on note la gentillesse, l'apparence nobiliaire, l'allure de gentilhomme que donnent de telles manches. Ces manches , comme on voit , sont la partie qui indique noblesse, le second des estatz.

S- Qui a ou a l'air d'avoir des bénéfices , des revenus.

140 Co'q U ILLART.

Ung habille homme, ung compaignon Qui se veult mesler de dancer, Or ne sçait il dances , sinon Une : « Filles à marier » '.

Devant qu'il se voise ^ ingérer A mener dame à sa plaisance ? , !l va le tabourin prier Qii'il ne luy sonne que sa dance , Celle qu'il scet. De puis ^ s'advance Et entre ou parc 5 , hors de la presse. Et le tabourin vous commence A sonner, et joue " Ma maistresse n Contre son dit et sa promesse.

L'aultre se effrenne^ et se trouble ,

1. J'ai vu danser, dans le pays de Caux, une ronde sur une chanson qui m'a paru devoir présenter quelque ressemblance avec celle que cite notre poète. En voici quelques vers :

Quand elles sont à marier (bis) Ce sont des anges de bonté.

Mais quand elles sont mariées (bis) Ce sont des diables déchaînés (ter).

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