Contes
— « Le Serment indiscret, cantate burlesque, •> — Amusemens III, p. 461 (rySg). Ce petit conte, assez salé, est encore moins une cantate que l'Époux mourant (Œuvres 1759, I, 392).
— « Naïveté, conte véritable >> - dans Amus. VII p. 288 (1740).
— « L'Envoyé du GrandTurc .. — Ibid. IX, io3 (1741).
— « Le Nouveau laquais » — dans J. de Verdun 1753, 1. 456, juin.
— « Tableau énigmatique 1. — Ibid, 1754, I, 465, juin.
— d Les Deux Médecins » — Ibid. 1755, I, 57, janvier.
— « Le Jugement du chien, conte imité des vers castillans de don Gaspar Aguilar, poète de Valence >> — Ibid. 17S5, I, p. 457, juin.
— « La Procédure normande, histoire véritable ■> — Ibid. 1756, I, p. 459, juin ; reproduit par ce même ./. de Verdun, année 1770, II, p. 38i, novembre.
Ces contes sont en général amusants. Dans les Deux Médecins, par exemple, un médecin appelle un maréchal ferrant — un vétérinaire si vous voulez — pour soigner son cheval; la bête guérie, il dit au ferrant: Combien vousdois-je? — Vous me connaissez mal, répond fièrement celui-ci.
l56 DES FORGES MAILLARD
(I Je n'entends point que vous déboursiez maille,
De mon devoir j'ai trop la notion :
Entre gens de même profession,
Toujours gratis l'un pour l'autre on travaille ! »