Joan., VII, 7. aucun sens. » Il esi vrai, le bon bé
4. Cf. ci-dessus, p. 100. C'est à ce nédictin avait d'abord laissé échappassage d'un sermon qui n'avait pas per cette lourde faute ; mais il la été prononcé que Bossuet nous re- corrige dans l'^rra^a (t. Vdel'édiporte en ces termes : (( Yoy. sermon tion in-4) : il était juste de lui en Ubi siint duo vel tres...^ p. 22 et 23, tenir compte.
jusqu'à : trembler dans la vue de ses 5. Yar. : les mauvaises mœurs,
/périls. )) — A 'Cette occasion, faisons mais l'on ne s'émeut...
dit si sagement l'Ecclésiastique : « Verhum sapiens quodciimquc audierit scius laudahit, et ad se adjiciet ^ : L'homme sage qui entend, dit-il, quelque parole sensée, la loue et se l'applic^ue à lui-même. » Voyez qu'il ne se contente i3as de la trouver belle et de la louer ; il ne fait pas comme plusieurs, qui regardent à droit et à gauche ^ à qui elle est propre et à qui elle pourrait convenir. Il ne s'amuse pas à deviner la pensée de celui qui parle, et à lui faire dire des choses à quoi il ne songe pas. Il rentre profondément en sa conscience et s'applique tout ce qui se dit : Ad se adjiciet. C'est là tout le fruit des discours sacrés. Pendant que l'Évangile parle à tous, chacun se doit parler en particulier, confesser humblement ses fautes, reconnaître la honte de ses actions, trembler dans la vue de ses périls, [p. 26 suite] Et s'il faut des avertissements plus particuliers, voici les jours salutaires où l'Église nous invite à la pénitence. Il n'est rien de plus malheureux que de vouloir être flatté où nous-mêmes nous nous riendons nos accusateurs. Loin de nous ^ une disposition si funeste ! Cherchons-y des amis et non des flatteurs*, des juges et non des complices, des médecins charitables et non des empoisonneurs. Choisissons ^ un homme d'une vigueur apostolique, qui nous fasse rentrer en nous-mêmes. Ne ^ nous contentons pas de replâtrer où il faut toucher jusqu'aux fondements. C'est un commencement de salut d'être capables des remèdes forts. Ne cherchons ni complaisance, ni tempérament, ni adoucissement, ni condescendance. Venons, venons rougir tout de bon, tandis que la honte est salutaire ; venons nous voir tout tels que nous sommes, afin que, confondus par les reproches, nous nous rendions enfin dignes de louanges, et ^ non seulement de louanges, mais d'une gloire éternelle.