Var. : d'où il est premièrement 2. Var. : ramasse
flécoulé.
AVEST DE SAINT-ÏHOMAS-DU-LOUVRE. (11568).
Reprise du Cœci vident, de 1665.
Un i^assage effacé dans le sermon dn IIP dimanche nous indique clairement le sujet de celui qui Tavait précédé i : « Poussons dans la solitude le chrétien pénitent. Je fis dimanche dernier un portrait en raccourci de la morale chrétienne. Je veux aujourd'hvu vous donner l'image de la sainte pénitence... » Ce portrait en raccourci se trouve dans le second point du sermon sur la Divinité de la religion, comme l'appellent les éditeurs, ou, pour parler plus exactement, sur la Divinité de Jésus-Christ.
Le retour de l'orateur à ce discours, qui est comme son Poème de la Religion, est attesté du reste par d'assez nombreuses retouches sur l'original-. Deux pages nouvelles (f° 181) ont même été introduites à cette occasion dans le troisième point. En cet endroit, en effet, où il s'agissait de combattre victorieusement le calcul abominable de ceux qui spéculent sur la bonté de Dieu pour l'offenser plus résolûaient, il ne pouvait se contenter d'avoir esquissé en marge quelques pensées nouvelles, comme il avait commencé à le faire ; il était à propos de recueillir toutes ses forces, et de donner une forme vivante à tous ses arguments.
Toutefois ce n'est point encore ici le dernier mot de son éloquence ni le dernier effort de son zèle. L'année suivante, il trouvera le secret de nouveaux perfectionnements. Comme c'est la rédaction de 1660 qui est définitive, et que sa place est dans ce même volume, nous prions le lecteur de s'y reporter 3. Nous y indiquerons toutes les particularités de celle de 1668.
1. Ms. fr. 12821, fos 1^4-183. 3.A^ovez: Avent de Saint-GermaiiK