‹ Œuvres oratoires de Bossuet (volume 4)Chapitre 64 sur 296 · Erù'/. retirer. — Afs. ne les peut les tirer. (Lapsus · texte numérisé non relu

Erù'/. retirer. — Afs. ne les peut les tirer. (Lapsus

2. E(Ut.^ vicmc Gandar : des moments de ce plaisir. — Cette faute de lecture altère le sens de tout ce passage.

^^^. ■■:^. ^^ ^^!^2&J^ ^^ ^^ -^^i^ji^i^Mii^

MÉDITATION sur la FÉLICITÉ

DES SAINTS (0- Au Collège de Navarre, 1648.

^^wwwwwwwwwwwwww^

« Revenu à Taris, dit Lcdicu dans ses Mémoires sur Bossncf, il fut admis par M. Cornet dans la confrérie du Rosaire, établie à Navarre, et y récita une docte et tendre exhortation, dont on voit encore aujourd'hui l'éloge dans les registres de cette maison, le 24 d'octobre 1648 (2). »

Ce 24 d'octobre était le samedi précédant la vigile de la Toussaint. On anticipait les solennités dans les réunions de Navarre. Notre méditation peut bien avoir été prononcée (3) dans une réunion préparatoire à la fête. Certaines particularités orthographiques ('^), dont on ne trouve d'exemple que dans cet opuscule et dans la Brièveté de la vie^ ne permettent pas de les séparer.

Les anciens éditeurs avaient fondu cette composition avec un sermon de l'année suivante, sur le même sujet. L'édition Lâchât, et un peu avant elle, une autre édition, qui parut chez Catticr, à Tours, en 1862, ont dégagé les deux rédactions. Le texte de Lâchât est malheureusement déparé, non seulement par des fautes de lecture, mais par l'interpolation d'un exorde, ayant une division tout autre que celle qui se lit dans la première phrase de notre Méditation.

POUR nous représenter quelle sera la félicité des enfants de Dieu en l'autre vie, il faut considérer premièrement en gros combien elle doit être grande et inconcevable, afin de nous en imprimer l'estime ; et après, il faut voir en quoi elle consiste, pour avoir quelque connaissance de ce que nous désirons.

L Pour ce qui regarde la première considération, nous la pouvons prendre de la grandeur de Dieu et de l'affection avec laquelle il a entrepris de donner la gloire à ses enfants.

C'est une chose prodigieuse de voir l'exécution des desseins de Dieu. Il renverse en moins de rien les plus hautes entreprises ; tous les éléments changent de nature pour lui

Page 1