De prœ script., n; 4. emploi et ralentit l'argumentation
2. Ibid., n. 42. — Edit • « L'unité est sans doute une de ces additions même parmi eux est nu schisme. » que Deforis croyait nécessaires.
— Cette traduction, qui fait double
Certes, il fallait bien que vos pères crussent que les articles de foi qui vous séparaient fussent importants ; autrement, comment les excuserez-vous de n'avoir pas accouru à la même unité? Maintenant de savoir si le corps de Jésus-Christ est réellement en l'Eucharistie, ou s'il n'y est pas, cela vous semble une chose de peud'importance! Donc que de synodes inutiles, que de folles disputes, que de sang répandu vainement pour soutenir qu'il n'y était pas ! Savoir si Jésus y est ou s'il n'y est pas, c'est une chose de peu d'importance ; donc un tel bienfait du Sauveur Jésus demeurera dans le doute ! Certes, si Jésus y est, il n'y peut être que par un amour infini ; et ainsi ceux qui le nieraient, quel tort ne feraient-ils pas à sa miséricorde, ne reconnaissant pas une grâce si signalée? Et vous appelez cela une affaire de peu d'importance, contre la dignité de la chose, qui crie contre vous ; contre les luthériens mêmes, que vous appelez et qui vous refusent ; contre vos pères, qui vous crient qu'ils ont cru cet article important, et que, s'il ne l'était pas, en vain ont-ils apporté tant de troubles au monde !
Ne doutons donc pas, ma très chère Sœur, qu'ils ne marchent dans les ténèbres. L'apôtre saint Jean a dit que qui n'aime pas ses frères, ne sait où il va, et demeure dans l'obscurité1. Comment donc ne sont-ils point aveugles, eux qui se sont séparés d'avec nous pour des causes si peu légitimes ; puisque nous les voyons s'ôter à eux-mêmes, dans ces derniers temps, celle que leurs pères et les nôtres avaient toujours cru être la principale? dignes certainement, après avoir rompu la vraie paix, d'entrer dans une fausse concorde, comme je vous le viens de montrer tout à l'heure; concorde qui les fortifie peut-être selon la politique mondaine, mais, si nous le savons comprendre, qui les ruine très évidemment, selon la règle de la vérité. Rendez donc grâces à Dieu, ma très chère Sœur, qui vous a tirée <le la société deS ténèbres.
Ha ! qui me donnera des paroles assez énergiques pour déplorer ici leur malheur? Certes, je l'avoue, Chrétiens, il est bien difficile de se départir de la première doctrine