SUR LES OBJECTIONS CONTRE LES MÉDITATIONS
(1) On peut voir dans l'introduction ce qui avait amené le P. Mersenne à communiquer le mamiscrïl des MéJitations à Arnauld.
(2) Arnauld, alors occupé à professer la philosophie et à se préparer à son doctorat, éprouvait des dil'ficidtés de la part du cardinal de Richelieu pour entrer dans la société de Sorbonne,
(3) Voyez la seconde Méditation.
(4) I/jid, ibid.
(5) Ibid., Ibid,
(6) Voyez la sixième Méditation.
(7) La dislinclion formelle ou modale est celle qui se trouve entre les attributs d'une chose, comme la miséricorde et la justice en Dieu, le mouvement et la figure dans le corps. La distinction réelle est celle de deux êtres qui existent cliacun à part, comme un arbre, une pierre, etc. Descaries admettait que la première suffit pour ([u'une chose soit conçue, par abstraction de l'esprit, séparément d'une autre; mais que la distinction réelle est nécessaire pour que deux objets nous paraissent, comme le corps et l'âme, former chacun un être complet et dilférent. Sa pensée est très fidèlement exposée par Arnauld.
(8) Voyez les lit-ponses aux premières Objections,
(9) Voyez la seconde Méditation.
(10) Voyez la sixième Méditation.
(11) Voyez le premier Alcibiade de Platon, t. V, p. 110 des OEuvres complètes, traduites par M. Cousin.
(12) Voyez la troisième Méditation.
(13) Due chose est objeclivement dans l'entendement, quand elle y est représentée, qu'il la connaît. Objectivement et par représentation, sont deux expressions synon>nïes. On les oppose en général à formellement ou éminemment. Suivant une définition donnée par Descartes même (^Réponses aux secondes Objections) « les mémos choses sont dites être formellement dans les objets des idées, quand elles sont en eux telles que nous les concevons, et elles sont dilesy être éminenunent, quand elles n'y sont pas à la vérité telles, mais (jucllcs peuvent suppléer à ce défaut par leur excellence.»
(14) Voyez la troisième Méditation.
(15) Ihid., ibid.
(16) Ibid., ibid.
(17) Yoyez\es premières Objections, i^diV Calérus.
(18) Voyez les Réponses aux premières Objections.
(19) Voyez la troisième Méditation,
(20) Voyez les Réponses aux premières Objections.
(21) Voyez la troisième Méditation.
(22) Ibid., ibid.
(23) Voyez les Réponses aux premières Objections.
(24) Voyez la cinquième Méditation. En répondant à Arnaiild, Descaries convient, comme nous l'avons dit dans l'intioduclion, lo que Dieu n'est pas la cause efficiente de lui-même; 2o qu'il ne se conserve par aucune influence positive, et il se borne à justifier les termes de la troisième Méditation ; ce qu'il déduisit peut-être plus au long que la chose ne semblait le mériter, «afin, dit-il, de montrer qu'il prenait soigneusement garde à ne pas mettre dans ses écrits la moindre chose que les théologiens pussent censurer avec raison. »
(25) Voyez la troisième Méditation. Arnauldest revenu sur cette objection dans une lettre à Descartes, sous la date du 15 juillet 1648. Descarlcs lui répondit le jour même et le ramena à son sentiment. La question a été reprise par Locke, Essai sur l'Ent. hum., II, ch. i, § 9 et suivants.
(26) Voyez la sixième Méditation.
(27) En publiant les Méditations, Descartes a suivi le conseil d'Arnaiild.
(28) Le conseil d'Arnauld a été également suivi par Descartes dans V Abrégé des Méditations qui accompagne l'ouvrage.
ou