QUATRIÈME PARTIE
De la méthode.
CuAP. I. De la science. Qu'il y en a. Que les choses que l'on connaît par l'esprit sont plus certaines que ce que l'on connaît par les sens. Qu'il y a des choses que l'esprit humaia est incapable de savoir. Utilité (jue l'on peut tirer de celle ignorance nécessaire 279
— II. De deux sortes de méthodes, analyse et synthèse. Exemple de l'analyse 287
— III. De la méthode de composition, et particulièrement de celle qu'observent les géomètres 294
— IV. Explication plus particulière de ces règles, et premièrement de celles qui regardent les définitions 29G
— V. Que les gcomèlres semblent n'avoir pas toujours bien compris la dilférence qu'il y a entre la défmilion des mois et la délinilion des choses 300
— VI. Des règles qui regardent les axiomes, c'est-à-dire les propositions claires et évidentes par elles-mêmes 302
— VII, Quelques axiomes importants, et qui peuvent servir de principes à de grandes vérités 307
— ■ VIH. Des règles qui regardent les démonstrations 310
— IX. De (|uel(|nes défauts qui se renconlrent d'ordinaire dans la uiélliode des géomètres 3 M
538 ÏABLK.
Pages. \ Chap. X. Réponse à ce €[ue disent les géomètres à ce sujet. ... 31!
— XI. La méthode des sciences réduite à huit règles principales. 3 1 1
— XII. De ce que nous connaissons par la foi, soit humaine soit
divine 32(
— XIII. Quelques règles pour bien conduire sa raison dans la
croyance des événements qui dépendent de la foi humaine 321
— XIV. Application de la règle précédente à la croyance des mi-
racles 326j
— XV, Autre remarque sur le sujet de la croyance des événe-
ments 332j
' — XVI. Du jugement que l'on doit faire des accidents futurs. . 335] Notes sur la logique 339*1
Préambule. Que l'on croit avoir démontré que ce qu'en dit l'auteur du livre de la Recherche de la Vérité n'est appuvé que sur de faux préjugés, et que rien n'est plus mal fondé que ce qu'il prétend :
« Que nous voyons toutes choses en Dieu. » 34Ï
Chap. I. Règles qu'on doit avoir en vue pour chercher la vérité dans cette matière des idées et en beaucoup d'autres semblables 34Î
— II. Des principales choses que chacun peut connaître de son
âme en se consultant soi-même avec un peu d'attention. 35(
— m. Que l'auteur de la Recherche de la Vérité a parlé autre-
ment des idées dans les deux premiers livres de son ouvrage que dans le troisième livre, oiiil en traite exprès. 353
— IV. Que ce que l'auteur de la Recherche de la Vérité dit de
la nature des idées dans son troisième livre n'est fondé que sur des imaginations qui nous sont restées des préjugés de l'enfance 357
— V. Que l'on peut prouver géométriquement la fausseté des
idées prises pour des êtres représentatifs. Définitions, axiomes, demandes pour servir de principes à ces démonstrations 365
— VI. Explications de ces façons de parler : « Nous ne voyons
« immédiatement les choses ; cesont leurs idées qui sont « l'objet immédiat de notre pensée ; et c'est dans l'idée « de chaque chose que nous en voyons les propriétés.» 370j
TABLE. :>3y
Pages.
( Il \i'. Vif. Démonstralions contre les idées prises pour des tires représentatifs dislingués des ptTceplioiis. Proposition à démontrer. — Dénionsliation 1 378
- Vin. Démonstration II 380
- IX. Démonstialion III 387
— X. Démoiistralion IV 389
— XI. Démonslralion V 393
— XII. De la manière dont l'auteur de la Recherche de la Vérité
veut que nous voyons les choses en Dieu. Qu'il a parlé peu exaclemcnt ou beaucoup varié toucliarit les choses qu'il prétend que l'on voit en Dieu 403
— XIII. Qu'il a varié aussi dans l'explication des manières dont
nous voyons les choses en Dieu, que la première était par les idées, qu'il ne s'en est départi qu'en niant (ju'il y ait dans le monde intelligible des idées qui représentent chaque chose en particulier, ce qui ne se peut nier sans erreur i 409
— XIV. Seconde manière de voir les choses en Dieu, qui est de
les voir dans une étendue intelligible infinie que Dieu renferme. Que ce que l'on dit sur cela, ou est tout-àfait indigne de Dieu, ou se contredit manifestement. 414
— XV. Que l'étendue intelligible infinie ne nous saurait être un
moyen de voir les choses que nous ne connaissons pas,
et que nous voudrions connaître 427
— XVI, C^wc^ ce que cet auteur fait faire à notre esprit pour trouver ses idées dans son étendue intelligible infinie est contraire à l'expérience et aux lois générales que Dieu s'est prescrites à lui-même pour nous donner la connaissance de ses ouvrages 433
— XVII. Autre variation de cet auteur, qui dit tantôt qu'on voit Dieu, envoyant les créatures en Dieu, et tantôt qu'on ne le voit point, mais seulement les créatures. . . . 440
— XVIII. De trois préjugés qui pourraient empêcher qu'on ne se rende si facilement à ce qui a été dit contre la nouvelle philosophie des idées, dont le premier est l'estime que l'on fait de celui qui eu est l'auteur 445
— XIX. Du préjugé II, qui est que celle nouvelle philosophie des idées lait mieux voir qu'aucune autre combien les esprits sont dépendants de Dieu et combien ils lui doivent être unis 44&
5i0 TABLE.
Pages.
Chap. XX. Du préjugé III , qu'en n'admettant point cette philosophie des idées, ou est réduit à dire que notre âme pense, parce que c'est sa nature, et que Dieu, en la créant, lui a donné la faculté de penser 457
— XXI. Que quand cet auteur dit qu'il y a des choses que nous
voyons sans idée, ce qu'il entend par là n'est pas assez démêlé et cause tant de confusion qu'on n'en peut avoir aucune notion claire 461
— XXII. Que s'il était vrai que nous vissions les choses matérielles
par des êtres représentatifs (ce qui est la même chose à cet auteur que de les voir en Dieu), il n'aurait eu nulle raison de prétendre que nous ne voyons pas notre âme eu celte matière • . . . . 4C6
— XXIII. Réponse aux raisons que cet auteur apporte pour mon-
trer que nous n'avons point d'idée claire de notre âme,
et que nous en avons de l'étendue 470
— XXIV. Conclusion des raisons de cet auteur contre la clarté de
ridée de l'âme. D'où vient qu'il ne l'a pu trouver dans lui-même 491
— XXV. Si nous connaissons sans idée les âmes des autres hom-
mes 500
— XXVI. Si nous voyons Dieu en lui-même et sans idée 502
— XXVII. De l'origine des idées. Qu'il n'y a aucune raison de croire
que notre âme soit purement passive, au regard de toutes ses perceptions, et qu'il est bien plus vraisemblable qu'elle a reçu de Dieu la faculté de s'en former
plusieurs - 509
— XXVIII. Diverses réflexions sur ce que dit l'auteur de la RecliercJie (le la Vérité qu'on ne peut être entièrement assuré de l'existence des corps que par la foi 519
coxclusiott - 530
Notes sur i.e traité des vraies et des fausses idées. . . ., . . . 531