DEUXIÈME PARTIE
à rattribut, devenu sujet, la même universalité qu'avait le premier
sujet. '■
Car l'attribut clans les propositions négatives est toujours pris universellement, parce qu'il est nié selon toute son étendue, ainsi que nous l'avons montré ci-dessus.
Mais, par cette même raison, on ne peut faire de conversion des propositions négalives particulières, et on ne peut pas dire j)ar exemple, que quelque médecin n'est pas homme, parce que 1 on dit que quelque homme n'est pas médecin. Cela vient, comme .1^;" flit, de la nature même de la négation que nous' venons (1 exi.hqucr, qui est que dans les propositions négatives l'attribut est toujours pris universellement et selon toute son extension • de sorte que lorsqu'un sujet particulier devient attribut par la conversion dans une proposition négative particulière , il devient universel, et change de nature contre les règles de la véritable conversion, qui ne doit point changer la restriction ou l'étendue des termes. Ainsi, dans cette proposition, quelque homme n'est pas médecin, le terme d'homme est pris i)articu!ièrement. Mais dans cette fausse conversion, quelciae médecin n'est pas homme le mot d homme est pris universellement.
Or, Il ne s'ensuit nullement de ce que la qualité de médecin e^t séparée de (pielque homme, dans cette pioposition, quelque homme n^est pas médecin, et de ce que l'idée de triangle est sépaL d(^ celle de quelque figure en cette autre proposition, qLZ f,,uren^est pas tr.anqle, il ne s'ensuit, dis-je, nullement qu'il va"