III. Théorie de la vision en Dieu xvij
1\. Conclusion x\iv
OBJECTIONS COXTRE DESCAUTES.
Lettre de M. Arnauld au R. P. Mersenne 3
De la nature de l'esprit humain 4
De Dieu i2
Des choses qui peuvent arrêter les théologiens. . '21
01: l'on cnoxT AVOIR nÉMOXTRÉ QUE CE qi'ex DIT l'autetr DV I.IVnE
DE LA I.ECHERCHE DE LA VERITE NEST Al'rtïÉ QCE SLR DE FACX PRÉ- JUGES, ET QCE RIEN n'eST PLLS MAL FONDE QCE CE QC'iL PRÉTEND : QI E >0CS VOYONS TOUTES CHOSES EN DIEU.
Chapitre I". Refiles qu'on doit avoir eu vue pour chercher la vérité dans celle matière des idées et beaucoup d'autres semblables 29
Chap. II. Des principales choses que chacun peut connaître de son àme en se consultant soi-même avec un peu d'attention. . 32
Chap. III. Que l'auteur de la Recherche de la Vêriic a parlé autrement des idées dans les deu.i premiers livres de son ouvrage que dans le troisième livre, où il en traite exprès 35
CiiAP. IV. Que ce que lauleur de la Recherche de la rérité dit de la nature des idées, dans son troisième livre, nest fondé que sur des imaginations qui nous sont restées des préjugés de lenfance Pa-e 40
Chap. y. Que ion peut prouver géométriquement la fausseté des idéeSj prises pour des êtres représentatifs. Delinitions, axiomes, demandes pour servir de principes à ces démonstrations 50
Chap. TI. Explication de ces façons de parler : yoiis ne voyons point immédiatement les choses : ce sont leurs idées qui sont l'objet imtnédiai de notre pensée ; et c'est dans l'idée de chaque
chose que nous en voyons les propriétés 57
Chap. YII. Démonstrations contre les idées prises pour des êtres
représentatifs, distingués des perceptions 67
Propositions à démontrer ib.
Première démonstration ib.
Chap. YIII. Deuxième démonstration 70
Chap. IX. Troisième démonstration 79
Chap. X. Quatrième démonstration 81
Chap. XI. Cinquième démonstration 87
Chap. XII. De la manière dont l'auteur de la Recherche de la Vérité veut que nous voyions les choses en Dieu. Qu'il a parlé peu exactement, ou beaucoup varié, touchant les choses qu'il
prétend que l'on voit en Dieu 100
Chap. XIII. Qu'il a varié aussi dans l'explication des manières dont nous voyons les choses en Dieu. Que la première était par les idées. Qu'il ne s'en est départi qu'en niant qu'il y ait dans le monde intelligible des idées qui représentent chaque chose en particulier, ce qui ne se peut nier sans erreur 106
Chap. XIY. Seconde manière de voir les choses en Dieu, qui est de les voir dans une étendue intelligible infinie que Dieu renferme. Que ce que l'on dit sur cela, ou est tout à fait indigne de Dieu , ou se contredit manifestement 114
Chap. XY. Que l'étendue intelligible inflnie ne nous saurait être un moyen de voir les choses que nous ne connaissons pas, cl que nous voudrions connaître 129
Chap. XYI. Que ce que cet auteur fait faire à noire esprit pour trouver ses idées dans son étendue inielli<jible infinie, est contraire à l'expérience et aux lois générales que Dieu s'est prescrites à lui-même pour nous donner la connaissance de ses ouvrages i37
CiiAP, XVII. Aulro variation de cet auteur, qui dit tantôt qu'on voit Dieu en voyant les créatures en Dieu, et tantôt qu on ne !e voit point, mais seulement les créatures Page 146
CnAP. XVIII. De trois préjugés qui pourraient empêcher qu'on ne se rende si facilement à ce qui a été difconlre la nouvelle philosophie des idées, dont le premier est lesiimc que Ion fait de celui qui en est lauteur. r 1 53
Chap. XIX Du deuxième préjugé, qui est que cette nouvelle philosophie des idées fait mieux voir qu'aucune autre combien les esprits sont dépendants de Dieu, et combien ils lui doivent être unis 157
CiiAi'. XX. Du troisième préjuié .- qu'en n'admettant point cette philosophie des idées, on est réduit à dire que notre àme pense, parce que c'est sa nature, et que Dieu en la créant lui a donné la faculté de penser i69
Chap. XXI, Que quand cet auteur dit qu'il y a des choses que nous voyons sans idée, ce qu'il entend par là n'est point assez démêlé, et cause tant de confusion qu'on n'en peut avoir aucune notion claire ^ 174
Chap. XXII. Que s'il élait vrai que nous vissions les choses matérielles par des êires représentatifs {ce qui est la même chose à cet auteur que de les voir en Dieu] , il n'aurait eu nulle raison de prétendre que nous ne voyons pas notre àme en cette manière. . i8i
Chap. XXIII. Réponse aux raisons que cet auteur apporte pour montrer que nous n'avons point d idée claire de notre àme, et que nous en avons de l'étendue ? 186
Chap. XXIV. Conclusions des raisons de cet auteur contre la clarté de l'idée de l'àme. D'où vient qu'il ne la pu trouver dans lui-même 2r2
Chap. XXV. Si nous connaissons sans idées les âmes des autres hommes 224
Chap. XXVI. Si nous voyons Dieu en lui-même et sans idée 220
Chap. XXVII. De l'origine des idées. Qu'il n'y a aucune raison de croire que notre àme soit purement passive, au regard de toutes ses perceptions, et qu'il est bien plus vraisemblable qu'elle a reçu de Dieu la faculté de s'en former plusieurs 235
Chap. XXVIII. Diverses réflexions sur ce que dit l'auteur de la Recherche de la Vérité .Qu'on ne peut être entièrement assuré de l'existence des corps que par la foi 248
Première réflexion Page 251
Deuxième réflexion 253
Premier arj^ument 254
Deuxième argument 255
Troisième argumenl 256
Quatrième argument '....'. ib.
Cinquième argument 257
Sixième argument 258
Septième argument ih.
Huitième argument 25H
Troisième réflexion 260
Quatrième reflexion 26i
Conclusion 263
REPONSE DU PEIIE MALEBRAXCUE
Chap. I*'. La conduite que j'ai tenue touchant le Traité de la Nature et de la Grâce , par rapport à M. Arnauld, n"a pas dû lui inspirer le chagrin qui paraît dans sa critique 267
Chap. IL M. Arnauld n'a pas dû sous un faux prétexte prendre le change ni le donner aux autres , examinant du livre de la Recherche de la Vérité ce qu'il y a de plus abstrait et ce qui n'a nul rapport au Traité de la yature ei de la Grâce, pour prévenir contre moi le grand nombre de ceux qui aimeront mieux le croire sur sa parole que de se fatiguer sur un procès de métaphysique 274
Cjiap. m. Raisons pour lesquelles M. Arnauld est indispensablement obligé de donner incessamment son examen du Trailé de la Haiure et de la Grâce. Dogme nouveau qu'il avance sur la grâce et la prédestination 282
Chap. IV. Quels sont les principes du Trailé de la Salure et de la Grâce, et ce que doit faire M. Arnauld pour renverser cet ouvraee 29i
CiiAP. V. Quel est 1 elat de la question, M. Arnauld prétend que les modalités de l'àme sont essentiellement représentatives des objets difTérents de l'àme; et je soutiens que ces modaliies ne sont que des sentiments qui ne représentent à l'âme rien de différent d'elle-même Page 308
Chap. W. Preuves tirées de la Pucherche de. la Vérité . que les modalités de lame ne sont que lobjel immédiat de nos seulimenls, et non celui de nos connaissances 3i3
Chap. VII, Quatrième preuve tirée de la Recherche de la Vériié, chapitre 5 de la deuxième partie du troisième livre, et confirmée par saint Augustin 3.>i
Chap. YIII. Extrait des Méditations chrétiennes , contenant plusieurs preuves 328
Chap. IX. Réponse à quelques objections 33t
Cn.tp. X. M. Arnauld suppose cinq ou six fois seulement ce qui est en question, dans les définitions qu'il met avant ses prétendues démonstrations 338
Chap. XI. Réfutation de la première Démonstration de M. Arnauld 34 i
Chap. XII. Réponse à la deuxième et troisième prétendue Démonstration de M. Arnauld 350
Chap. XIII. Réponse à la quatrième et à la dernière prétendue Démonstration de M. Arnauld 334
Chap. XIV. Réponse au douzième chapitre des Vraies et des Fausses Idées 364
CoAP. XV. Réponse au chapitre treizième. 367
Chap. XVI. Réponse au quatorzième chapitre 373
Chap. XVII. Réponse au quinzième chapitre 377
Chap. XVIII. Réponse au seizième chapitre 386
Chap. XIX. Réponse au dix-septième chapitre 392
Chap. XX. Réponse aux dix-huitième, dix-neuvième et vingtième chapitres 396
Chap. XXI. Réfutation de quelques réponses que fait M. Arnauld aux preuves de mon sentiment 401
Chap. XXII. Réponses aux vingt-unième el vingt-deuxième chapitres iio
562 TABLE DES MATltRES.
Chap. XXIII On a une idée claire de l'étendue. On ne connaît l'âme que par sentiment. L'idée qu'on a des corps sulTit pour démontrer que l'âme est immortelle. Il ne faut que cela pour répondre en général aux vingt-troisième et vingt-quatrième chapitres Page 420
CiiAP. XXIV. Réponse au vingt-sixième chapitre 424
Chap. XXV. Réponse au vingt-septième chapitre 43a
Chap. XXVI. Réponse au dernier chapitre 4i3
Conclusion ■ 450