QUATRIÈME PARTIE
dire, el en 06 demeorant jamais deux moments de aoite la mAme, que comme fail une rivière en hqoeDe il afflue incessamment de nouYolies eaux.
9k Qne rair revient drailairemeot ven le fsu en la place de laftimée.
Et oe mouTement circulaire de Tair vers la flamme peut aisément être connu par expérience ; car lorsqu*il y a un assez grand feu dans une diambre où toutes les portes et fenêtres sont bien fermées, et où, excepté ie tuyau de la cheminée par où la fumée sort^ il n*y a rien d'ouvert que qudque vitre cassée ou quelque autre trou assez étroit, si on met la main auprès de ce trou l'on sent manifestement le vent que fait Faîr en venant par là Ters le feu en la place de la fumée.
MOL GoauBflnt les Hqaean éteignent le lea, et d*ob vient qa*0 y a des corps qd brAleot dans Teau.
Ainsi on peut voir qu'il y a toujours deux choses requises pour faire que le feu ne s'éteigne point : la première est qu'il y ait en lui des parcelles du troisième élément qui, étant mues par le premier, aient assez de force pour repousser le second élément avec l'air ou les autres liqueurs qni sont an-dessus de lui et empêcher qu'elles ne le sallbquent. Je ne parle ici que des liqueurs qui sont au-dessus, à cause que, n'y ayant que leor pesanteur qui les fasse aller vers lui, celles qui sont au-dessous n'y vont jamais en cette façon pour réteindre, et elles y vont seulement lorsqu'elles y sont attirées pour le nourrir, comme on voit que la même liqueur qui sert à entretenir la flamme d'un flambeau quand il est droit le peut éteindre quand il est renversé; et, au contraire, on peut &lre des feux qui brûlent sous l'eau, à cause qu'ils contiennent des parcelles du troiâème Âément si solides, si agitées et en si grand nombre, qu'elles ont la force de repousser l'eau de tous oÂtés» et ainsi l'empêdier d'éteindre le feu.