‹ Œuvres philosophiques de Descartes publibées da̕près les textes originauxChapitre 304 sur 306 · Un remède général contre les passions. ib · texte numérisé non relu

Un remède général contre les passions. ib

DBSCinTES.

212. Oue c'est d'elles seules que dépend tout le bien et le mal de cette vie. 474

UGLKS POUB la DIRBCTIOM DK L'ISPBIT.

Avk de l'Éditeur. 475

Règle première. 477

Diriger Fesprit de manière qu'il porte desjagemnrts solides et vrais sur loos les objets qui se préaeotout, tel doit être le but des études. Règk n. 47g

U faui nous occuper sealemeot des ot^eu dent notre esprit parolt capable d'acquérir une coonol»» sance coruioe et iodubiiable.

Règk 111. 479

Sur les objets dont on se propose rétode, fl but chercher, noo pas les opinions d'autrui ou ses propres cooiociurcs, mais ce que Tod peut voir clairement, «vec évidence, on dédnii« avec certitude; car k sdenee ne s'acquiert pas autrement. Règle I?. 4go

La méthode est nécessaire pour k reGherche de

la vérité.

Règle y. 48,

Toute k BétlMMle ooosisie dans Tordre et k disposlUon des choses vers lesquelles il est nécessaire de tourner son esprit pour découvrir quelque vérité. Hous la suivrons de pokt en point si. nous ramenons gradoeilemeot les propositions obscure» et eBBhorrasiées à de ptas skiples, et s», partant de l'intuition des choses les plus facOes, nous tAcbOM de nous élever par les mêmes de-

*.'?■«,'* ««wissance do tous ks autres.

Règle VL ^

pour dhttogoer tes choses les plus shnpies de cènes qui aottt aiveloppées et suivre cette recherche avec onJre^ il fost, dans choque série d'objets ou de quelques vérités , que nous avons directement déduites d'autres vérités, voir qoeikest hi chose la plus simple, et comment toute» tes aotras en sont plus ou moks ou égatement éloisnées.

Pour te oomptement de la science, 0 faut, par on mouvement cooUnu de la pensée, parcourir tous le» objets qui se rattachent à notro boi, et les embrasser dans une éoumératioD suCOsaote et méthodique. Règle VUL 437

Si dans la série des choses à examfaier U s'en rencontre cpielqu'une que notMkleIkeoGe ne puisse assez bten oompreudre, U but s'arrêter tt. et c« pas (»amiMr celtes qm auÉTCnt» mais s'ahstedr d'un traTall superflu.

Règle Ou |g^

Il feut tourner toutes tes forces de son esprit ve^s les Choses tes phis bdies et de k moindre hnportance, et s'y arrêter longtemps, Jusqu'à ce que nous nous soyons accoutumés à vota* disttecte* ment et dah^meot k vérité.

Règle X. ^

Pwur que reqmt acquière de te sagadté, I kut lexercer à trouver les choses qui ont étéd^ découvertes, et i parcourir avec méthode les arts «néœe les moks importants, cens surtout qui etpliquent Tordre ou te supposent.

Règle XI. 4^

Après avoir considéré intuitivement quelques pit^. positions simples, si nous en oooeiuoos quelque autre, tt est utite dejes parcourir toutes par un mouvement oontiMi de te pensée, de léiécUr à leur» mutuels rapports, et d'en concevoir dlstlno> tement à k fois te plus grand nombro posaibtecar c'est aksl que notre science acqutert beau-

> coup plus de certitude, Cl notre esprit lieaucou» plus d'étendue.

TABLE

Règle XII. 493

EdOd il fout employer toutes les ressources de l'iotclllgcDoe, de l'imagina lion, des sens et de la mémoire, soit pottr avoir une intuition dislincte des propositions simples^ soit pour comparer convcnablemcnt ce qu'on cherche avec ce qu'on connoit, nfln de le découvrir par ce moyen, soit encore IMMir trouirer lesdioses qtil dcmandeni & 6trc ainsi com|iarées entre elles ; en un mot, il faut ne négliger aucun des moyens qui sont au pouvoir de l'homme.

Règle XllI. 400

guund nous comprenons parEaiicment une question il but l'abstraire de toute conception superflue, la r6dulre & ses plus simples élcHnouis, et la subdiviser en autant de parties possUrics, au mo}ea de l'énuroéraiioa

Règle XIV. SOI

U même règle doit être appliquée ^ retendue réelle des corps, et il but la représenter tout entière à l'imagination par des figures nues ; de la sorte elle sera beaucoup mieux comprise par l'iotelligeoce.

Règle XY. • 506

11 est utile aussf, la plupart du temps, de iraoer ces figures et de les présenter aux sens externes pour tenir plus fadleoieot par ce moyen notre esprit attentif.

Règle XVI. i».

Quant aux dimonsioos qui n'exigent pas TattentioD immédlatede l'esprit^ bien qu'elles soient nécessaires pour la condusioo. Il vaut mieux les désigner par des figures très courtes que par des figures entières; de la sorte, en eflist, la mémofare ne pourra faillir, et 'la pensée ne sera pas forcée de se paruger pour retenir ces dimensions, tandis qu'elle s'appliquera à la recberdie des autres.

Règle XVII. 508

On doit parcourir Aroctement la difficulté proposée, en faisant abstraction de ce que quelques-uns de ces termes sont connus et les autres inconnus, et en suivant iiar la vraie toute leur mutuette dépendance.

Règle XVIU. 500

Pour cela il n*esl besoin que de quatre opérations : l'addition, la soustraction, la multiplication et la division ; souvent méoae les deux dernières ne doivent pas être faites id, tant pour ne rien compliquer inatiieineat que parce qu*elles peuvent être exécutées plus fadtanent par la sulto: '

Règle XIX. 510

C'est par cette méthode qo*il faut diercher autant de grandeurs exprimées de deux manières diflérentes que nous supposons connus de termes Inconnus, pour parcourir directement la <Hfficulté. De la sorte, en effet, nous obtiendrons autant de comparaisons entre deux choses égales^

Règle XX. Uf.

Les équations trouvées, nous devons achever les opérations que nous avons laissées de côté, sans jamais nous servir de la moliiplicatlon, toutes les fois qo*il y aura lieu k division.

Règle XXI. i(.

S'il y a plusieurs opérations de cette espèce, on doit les réduire toutes à une seule, c*est-A^re à cdle dont les termes occuperont le plus petit nombre de degrés dans la série des grandeurs en proportion continue, selon laquelle ces termes doivent être ordonnés.

RBCHERCRB de la vérité par la LDHàRR NAT0RBLI4,

Avant propos. 511

Dialogue entre Poliandre, Ëpistânon, Eudoxe. 51^

ORREftPONDANCB.

Aa R. P. Mersenne.

Aa R. P. Mersenne.

Wj

Ar même.

A M. If^aac Beecman.

Au même.

Au R. P. Mcrscone.

A M. Ferrier.

A un R. P. de rOratoirc.

Au R. P. Mersenne.

Au même.

ib

A M**% jugement sur quelques lettres de Balzac

AM.deB8izac.

Ml

Au mente.

5tt

Au R. P. Mersenne.

Au même.

Au même.

Au même.

Au même.

A M. ZuyUiclien.

ib.

A un R. P. Jésuite.

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