Que nous ne saurions douter sansétie»et qes eeis
TABLE
flApremiérecoimoiaBance certaine qu'on peptacqaérir.
i Qu'on eonnott ansn ensaite la distinction qui est otre rame et le corps.
SLCeqne c'est que la pensée-
10.00*11 7 a des notions d'elles-mêmes si claires ^'oo les obscurcit en les voulant définir à la façon de renie, et qu'eDes ne s'acquièrent point par étude, mais saùKBt avec nous.
11. Comment nous pouvons plus clairement connottre Htre âme que notre corps.
11 D'où Tient que tout le monde ne la eonnott pas en oue&çon.
HEoquelseiisonpeutdirequesionignoreDieuonne j ^iToir coonoissance certaine d'aucune autre chose. I li Qu'on peut démontrer qu'il y a un Dieu de cela 0l qae ia nécessité d'être ou d'exister est comprise en biotûuKiae nous avons de lui.
li Que la nécessité d'être n'est pas comprise en la DotiooqaenoQs avons des autres choses, mais seulesot le pouToir d'être.
16. Que les préjugâi empêchent que plusieurs ne mmai clairement cette nécessité d'être qui est en Uea.
17. On d'autant que nous concevons plus de perfecm a one chose, d'autant devons-nous croire que sa OBse doit aussi être plus parfaite.
1& Oo'on peut derechef démontrer par cela qu'il y a uDiai.
|9. Qu'encore que nous ne comprenions pas tout ce f^esten Diea, il n'y a rien toutefois que nous connoisd«s si clairement comme ses perfections.
A Qoe noos ne sommes pas la cause de nous-mtee, ■b que c'est Dieu , et que par conséquent il y a un
MB.
S- One la seule durée de notre vie suffit pour dé- ■■fer qoe Dieu est.
22. Qu'en CMmoissant qu'A y a un Dieu en la façon iô apliqDée, on eonnott aussi tous ses attributs, autant ¥^ peuTcnt être connus par la seule lumière natu-
S- Qw Dieu n'est point corporel , et ne eonnott point fvl^e des sens comme nous, et n'est point auteur du
ttié.
2L Qu'après avoir connu que Dieu eft, pour passer à iiCQonoisiance des créatures. Il se ftut souvenir que «xk entendement est fini et la puissance de Dieu
ohie.
2L Et qu'il fiiat croire tout ce que Dieu a révélé, en- «cqo'U soit ao-dessus de la portée de notre esprit.
^ QdII ne faut point tâcher de comprendre l'infini, ^ seulement penser que tout ce en quoi nous ne ^ODs aucunes bornes est indéfini.
^ Qnefle différence il y a encre indéfini et infini.
^ Qu'il ne faut point examiner pour queUe fin Diea i6it chaque chose, mais seulement par quel moyen il i^qu'dic fût produite.
^- Que Dieu n'est point la cause de nos erreurs.
^- Et que par conséquent tout cela est vrai que nous poisons clairement être vrai, ce qui nous délivre *doiUea ci-dessus proposés.
^ Que nos erreunt au regard de Dieu ne sont que des "^uons, mais au regard de nous sont des privations
». Qu'U n'y a en nous que deux sortes de pensées, & ^jj«tt percepUon de l'entendement et l'acUon de U
SS. One nous ne nous trompons que loraïae wnis Jn* geons de quelque chose qui ne nous est pas asses connue.
84. Que la volonté aussi bien que Pentendement est requise pour Juger.
35. Qu'elle a plus d'étendue que lui, et que de là viennent nos erreurs.