La preuve de Partide précédent
58. Qu'un corps ne doit pas être estimé entièrement finide an regard d'un corps dur qu'il environne, quand quelqnes-imes de ses parties se meuvent moins vite que ne €ût ce corps dur.
50. Oa*iiii corps du restant poussé par un autre ne reçoit pas de lui seul tout le mouvement qu'il acquiert, mais en emprunte aussi une partie du corps fluide qui ^environne.
60. Qu'U ne peut toutefois avoir plus de vitesse que ce corps dur ne lui en donne.
61. Qu'on corps fluide qui se meut tout entier vers qndqDe côté emporte nécessairement avec soi tous les corps durs qu'il contient ou environne.
62. Qu'on ne peut pas dire proprement qu'un corps dor se meut lorsqu'il est ainsi emporté par un corps floide.
63. D^oû Tient qu'il y a des corps si durs qu'ils ne peuvent être divisés par nos mains, bien qu'ils soient ph» petits qu'elles.
64. Oue Je ne reçois point de principes en physique qui se soient aussi reçus en mathématique, afin de poutoir prouver par démonstration tout ce que j'en déduitn , et que ces prindpes suffisent, d'autant que tous les ibéBoménes de la nature peuvent être expliqués par fcv BiDye&*
TROISliME PARTIE.
nu «ORDS VISIBLS.
L Qa'eB ne saureitpenser trop hautement désoeuvrés ielHea.
2. Qu'on présumeroit trop de soi-même si on entrepmoit de connoltre la fin que Dieu s'est proposée en créant le monde.
a. En qud sens on peut dire que Bien a créé toutes ^Qses pour Fhomme.
i. Des phénomènes ou cxpériien^es, et à quoi èfies pcBVcnt id servir.
5. QueDe proportion il y a entre le soleil, la terre et la lune, à raison de leurs distances et de leurs gran* deurs.
6. Ouefle distance il y a entre les autres planètes et le soleil.
7. Qu'on peut supposer les étoiles fixes autant éloignées qu'on veut.
8. Que la terre étant vue du ciel ne parottroit que comme une planète moindre que Jupiter ou Saturne.
9. Que la lumière du soleil et des étoiles fixes leur est propre.
10. Que ceUe de la lune et des autres planètes est em* pruntée du soleil.
11. Qu'en ce qui est de la lumière la terre est aem^ blabie aux planètes.
12. Que la lune, lorsqu'elle est nouveUe, est illuminéB parla terre.
1). Que le soleil peut être mis au nombre des étoiles fixes, et la terre au nombre des planètes.
14. Que les étoiles fixes demeurent toujours en même situation au regard Tune de l'autre, et qu'il n'en est pas de même des planètes.
15. Qu'on peut user de diverses hypothèses pour expliquer les phénomènes des planètes.