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LE TAILLEUR ET LA FÉE

CHANSON CHANTEE A MKS AMIS I.R 19 AOUT, JOUR ANNIVERSAIRE VU MA NAISSANCE.

Aiii d'Angôlino (do Wimiem).

Dans ce Paris plein d'or et de misère,

En l'an du Christ mil sept cent quatre-vingt,

Chez un tailleur, mon pauvre et vieux grand-père,

Moi, nouveau-né, sachez ce qui m'advint.

Rien ne prédit la gloire d'un Orphée

A mon berceau, qui n'était pas de fleurs :

Mais mon, grand-père, accourant à mes pleurs,

Me trouve un jour dans les bras d'une fée;

Et cette fée, avec de gais refrains, 1 n-

Calmait le cri de mes premiers chagrins. \

Le bon vieillard lui dit, l'àme inquiète : « A cet enfant quel destin est promis?» Elle répond : « Vois-le, sous ma baguette. Garçon d'auberge, imprimeur et commis.

Un coup de foudre ajoute à mes présages i ; Ton fils atteint va périr consumé; Dieu le regarde, et l'oiseau ranimé Vole en chantant braver d'autres orages. » Et puis la fée, avec de gais refrains, Calmait le cri de mes premiers chagrins.

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