FABLE
LJans la cage natale où vivent ses parents^ J'ai voulu marier ma petite serine.
Des vertus de Pépoux j'ai les plus sûrs garants ; Puis les vieux là dedans mettront la discipline.
Le premier jour, le mâle a pris piteuse mine, Gêné quMl est; je crois, par le regard des grands ; A la longue — on se Tait à tout, môme aux tyrans — Il se laisse être heureux ; sa mie est si câline!
O bonheur ! un matin, voilà trois œufs pondus ;
Alors, bruit d'aile, assaut de bec, cris éperdus !
Bref,; les œufs sont éclos ; — mais voyez quel esclandre !
La douce belle-mèrq a mis en sang son gendre.
Et le charmant beau-père a tué les petits.
— Diable 1 }e les avais pourtant bisn assortis!