EN MER
V->'est assez tourmenter }a rame vagabonde ; La vague est si limpide , et le ciel est si clair ! Vois ces goélands fuir au caprice de Pair ; Laissons-nous fuir, comme eux, au caprice de Ponde.
Dormons, Poreille close aux derniers bruits du monde Rêvons, le cœur fermé pour tout regret amer!
La voix des nuits s^élève au-dessus de la mer : Cest Phymne de Pespoir ; que notre âme y réponde !
Demain, quand le soleil rougira Porient, Peut-être verrons-nous un œil nous souriant Sur les bords inconnus d'une terre fleurie.
Amenons-y la barque, et, jusqu'au dernier jour,
Dans Pivresse ineffable oublions la patrie :
La patrie est partout où nous attend Pamour! :