A MON JEUNE AMI
PIERRE DE L.VSSUS
Puisque ton aile est reposée, Fuis donc, cher oiseau voyageur.
Le toit où, sous Td'il du Seigneur, Ta vie un moment s'est posée.
Le temps, jaloux de ton bonheur.
T'emporte en sa course pressée ; Mais de ton séjour la douceur N'est pas tout entière passée, Et toujours ta chère pensée Sera rh(jtesse de mon conir.