‹ Œuvres poétiquesChapitre 139 sur 140 · LE NOM DE MAHIE · texte numérisé non relu

LE NOM DE MAHIE

Le monde languissait encore

Dans hi^nuit somI)re et sans espoir;

Elle fut la céleste aurore

Du jour qui n'aura point de soir.

Elle est l'étoile matinale,

La porte du divin séjour.

Elle est la mère virginale

De l'espérance et de l'amour !

Elle console ceux qui pleurent En leur montrant le Crucifix.

Elle sourit à ceux qui meurent Dans le saint baiser de son Fils.

Jésus mourant, sur le Calvaire, Lui légua son peuple orphelin.

Elle est l'universelle Mère, Et l'asile du u'enre humain !

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