PROLOGUE DU « SI REINE
Je chante un départ amoureux, Un exil long et malheureux Et le retour plein de martyre.
Amour, qui seul en fus l'autheur, Laisse pour quelque temps mon cœur, Et vien sur ma langue les dire.
Vous, de qui l'œil m'a surmonté Et qui me fait par sa beauté Tant de blessures incurables, Voyez Sireine ; et sa pitié Fasse qu'en vous mon amitié Ne se plaigne de coups semblables,
Le départ de Sireine, i-ii.
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