LIVRE PREMIER
II digérait son repas de la veille.
En face uq malheureux pinson, Las d'avoir aux échos répété sa chanson, Dormait paisiblement sur un arbre : il s'éveille
Et par un funeste hasard Son regard du serpent rencontre le regard ; Il se trouble, il frémit, tremble et perdant la tôte Dans la gueule du monstre en la fuyant se jette. Triste et honteuse mort où la peur seule a part.