‹ Œuvres poétiquesChapitre 78 sur 96 · L'HIPPOPOTAME ET L'AGNEAU · texte numérisé non relu

L'HIPPOPOTAME ET L'AGNEAU

Lorsque l'hippopotame arriva dans Paris, Les badauds jusqu'au ciel eu poussèrent cent cris : Un spectacle tout neuf, tout étrange, une béte , Un monstre que jamais on n'a vu ! Quelle fête ! Venez- vous? nous venons, et chacun de courir.

Autour de rafricain chacun de discourir.

Le brouhalia des sots, la joie était complète. Un père entre ses bras, parmi les regardants, D^ssait sur son épaule un enfant de sept ans, Joyeux que son fils voie aussi bien que personne. L'enfaut est bientôt las du régal qu'on lui donne; 11 se tourne : Mon père, allons revoir Tàgneau! Mais tu Ta vu cent fois. Qu'importe, s'il est beau. La raison de Tenfiant me semble être la bonne ; Je n'aime point le laid, môme le plus nouveau.

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