LE RETOUR
Ae JlebLiï'.
Vallon , rempli de mes accords , Ruisseau , dont mes pleurs troublaient l'onde . Prés , collines , forêt profonde , Oiseaux , qui chantiez sur ses bords !
Zéphir , qu'embaumait son haleine , Sentiers , où sa main , tant de fois , M'entraînait à l'ombre des bois , Où l'habitude me ramène !
Le temps n'est plus ! mon œil glacé , Qui vous cherche à travers ses larmes , A vos bords jadis pleins de charmes Redemande en vain le passé !
La terre est pourtant aussi belle,
3i2 LE RETOUR.
Le ciel aussi pur que jamais î Ah ! je le vois ; ce que j'aimais Ce n'était pas vous , c'était elle i