‹ Œuvres poétiquesChapitre 101 sur 145 · XI · texte numérisé non relu

XI

Jeanne, tandis que tu fus belle.

Tu le fus sans comparaison; Anne à cette heure est de saison, Et ne voit rien si beau comme elle; Comme à toi les ans lui mettront Quelque jour les rides au front, Et feront à sa tresse blonde Même outrage qu'à tes cheveux; Mais voilà comme va le monde, Je t'ai voulue, et je la veux.

Page 1