‹ Œuvres poétiquesChapitre 23 sur 145 · ne échapperons-nous en des nuits si profom · texte numérisé non relu

ne échapperons-nous en des nuits si profom

il tant de rochers que lui cachent les om; Si ton entendement ne gouverne le sien?

I ii malheur Inconnu glisse parmi les homn

Qui les rend ennemis du repos où nous sommes;

La plupart de leurs vœux tendent au changement;

i vivoient des ad publiques,

I les renouveler ils font tant d-' pratio

n'a point de p»*ur n'a point M j u -• in-*ri t.

En ce M qui nous réconS

la plu 1 puissan t pour son ap;

Quand la 'ii plus qu'une hydre lécoa

Auroit i>«»ur le combattre tacein!

Tout le monde assemblé sVnfuiroit devant lui.

Conforme donc, Seigneur, ta grâce à nos pensé j% Ote-nous ces objets qui des choses passées Ramènent à nos yeux le triste souvenir; Et comme sa valeur, maîtresse de Forage, A nous donner la paix a montré son courage, Fais luire sa prudence à nous l'entretenir»

11 n'a point son espoir au nombre des armées, Étant bien assuré que ces vaines fumées N'ajoutent que de l'ombre à nos obscurités; L'aide qu'il veut avoir, c'est que tu le conseilles; Si tu le fais, Seigneur, il fera des merveilles, Et vaincra nos souhaits par nos prospérités.

Les fuites des méchants, tant soient-elles secrètes, Quand il les poursuivra n'auront point de cachettes; Aux lieux les plus profonds ils seront éclairés; 11 verra sans effet leur honte se produire, Et rendra les desseins qu'ils feront pour lui nuire Aussitôt confondus comme délibérés.

La rigueur de ses lois, après tant de licence, Il "donnera le cœur à la foible innocence, Que dedans la misère on faisoit envieillir. A ceux qui l'oppressoient il ôtera l'audace, Et sans distinction de richesse ou de race, Tous de peur de la peine auront peur de faillir.

HT de son nom rendra nos villes fort On n'en gardera plus ni les murs ni 1

. ftOmmel de dm tonn ; Le fer. o leu employé, cultivera la terre, Et le peuple qui tremble aux frayeurs de la guerre^ pour danser, n'orra1 plus de tambour .

Loin des uxeurs de son siècle il bannira lei v;

L'ois; balance, et le* molles déU

t'ani dernlen 1.

•Ttus reviendront de palmes couronni • ifeara, aux méritée donnée ,

ut reaeusclter l'excellence des in .

I,a foi dfl leux, ton amour et ta craii.

Dont il porte dans l'âme une éternelle empreinte,

<1" piété* M pourront l'assouvir; Il ét.-ndra ta gloire autant que M puissance;

mt rien tl cher qne ton ol gner il v- fera lerrir,

Tu nous rendras alors nos don

faeneuaea inn

Qui pour les plus heureux n'ont produit qne des fleurs. Toute sorte de biens comblera nos f.imillea, La moisson de nos i lea faucille*,

es fruits passeront la piomei ileurs.

L i fin de tant d'ennuis dont nous fûmes la proie. Nous ravira les sens de merveille et de joie; Et d'autant que le monde est ainsi composé Qu'une bonne fortune en craint une mauvaise, Ton pouvoir absolu, pour conserver notre aise, Conservera celui qui nous l'aura causé.

Quand un roi fainéant, la vergogne des princes, Laissant à ses flatteurs le soin de ses provinces, Entre les voluptés indignement s'endort, Quoique Ton dissimule, on n'en fait point d'estime; Et si la vérité se peut dire sans crime, C'est avecque plaisir qu'on survit à sa mort1.

Mais ce roi, des bons rois l'éternel exemplaire, Qui de notre salut est l'ange tutélaire, L'infaillible refuge, et l'assuré secours, Son extrême douceur ayant dompté l'envie, De quels jours assez longs peut-il borner sa vie, Que notre affection ne les juge trop courts?

Nous voyons les esprits nés à la tyrannie, Ennuyés de couver leur cruelle manie, Tourner tous leurs conseils à notre affliction, Et lisons clairement dedans leur conscience, Que s'ils tiennent la bride à leur impatience, Nous n'en sommes tenus qu'à sa protection.

Ou'il vi> ,'i'i nous fasse vivr

mips il dèllVT

■ur quelque no ,ue

Au nom qui loquls du plu- rare monarque

propice ait jamais couroi

1 ri Dauphta d'une \. opte

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i mirant d«- l'honneur les aimables app

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