‹ Œuvres poétiquesChapitre 27 sur 145 · XIII · texte numérisé non relu

XIII

Laisse-moi, raison importune, Gesse d'affliger mon repos, En me faisant mal à propos Désespérer de ma fortune; Tu perds temps de me secourir, Puisque je ne veux point guérir.

>i l'Amour en tout son empire, Au jugement des beaux esprits, S'a rien qui ne quitte le prix A celle pour qui je soupire, D"cù vi«'nt que tu veux me ravir L aise que j'ai de la servi;?

L &nV V** La Ticuaatrf.vv

A quoli fait honte

il t ut la vive fraîcheur9 6 a tant de blancheur Ou • n gor.-e M la surmoi.

El quelle flamme luit aux ci^ux lire et n- tte comme ses yeu

Soit que de ses douces merrefllei

•an. le i

. de ses ace- Frappe les cœurs par les orelU A qui ne fuit-elle avouer Qu'on ne la peut assez louer 1

* 06 que d'elle on me peut dli e son trop chaste pem .

■it à mo récom]

mon mu Supplice qui jama it

-ira qui haut.

J rer;

mon honneu- Ou la gloire eal in le.

Les (1 i . mal n

Je me rends donc sans résistance A la merci d'elle et du sort; Aussi bien par la seule mort Se doit faire la pénitence D'avoir osé délibérer Si je la devois adorer.

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