‹ Œuvres poétiquesChapitre 43 sur 145 · LA TIBURTINE · texte numérisé non relu

LA TIBURTINE

Pour la Reine Sous ta bonté s'en va renaître

! i Saturne fut mai:

Thémifl lei flcea détru

l/honnour ouvrira BOD

Kt dam S M e luira

Même sablon que dan- Pactole.

SUR LE MÊME SUJET

Donc après un si long séjour,

Fleurs de lis, voici le retour

De vos aventures prospères ;

Et vous allez être à nos yeux

Fraîches comme aux yeux de nos pères,

Lorsque vous tombâtes des cieux.

A ce coup s'en vont les Destins Entre les jeux et les festins Nous faire couler nos années; Et commencer une saison, Où nulles funestes journées Ne verront jamais l'horizon.

1. « Une des Sibylles, dit la Relation de la fête, chanta ces autre stances au nom de tous les François. »

I il plus connu-- auparavant.

■ m" PAorore en se levant D'aventure non l rire,

Ou ^e pouvuit bi»m aasurer,

Tant la fortune a?oit d'empln

le soir nous verroit pleurer.

De toutet parti mut èclaircU

Kt la d,- Ml

! M ni'1!!:

I iiiprons dans le tombeau.

o qu'il nou- eût oouté de mort

0 que la France eut fait d'efforts,

\\ant que d'asoir par lei arm

Tant de provinces qu'en on jour, Belle Reine, aveequ*

irl

Oui ;

i lee penplei Indom]

Lai— t leur* haines obstin< Poorjm -nt,

1 la main dM detU DJ DO

Fleur des beautés et des vertus, Après nos malheurs abattus D'une si parfaite victoire, Quel marbre à la postérité Fera paroître votre gloire Au lustre qu'elle a mérité?

Non, non, malgré les envieux

La raison veut qu'entre les Dieux

Votre image soit adorée;

Et qu'aidant comme eux aux mortels,

Lorsque vous serez implorée,

Comme eux vous ayez des autels.

Nos fastes sont pleins de lauriers De toute sorte de guerriers ; Mais, hors de toute flatterie, Furent-ils jamais embellis Des miracles que fait Marie Pour le salut des fleurs de lis ?

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