LA TIBURTINE
Pour la Reine Sous ta bonté s'en va renaître
! i Saturne fut mai:
Thémifl lei flcea détru
l/honnour ouvrira BOD
Kt dam S M e luira
Même sablon que dan- Pactole.
SUR LE MÊME SUJET
Donc après un si long séjour,
Fleurs de lis, voici le retour
De vos aventures prospères ;
Et vous allez être à nos yeux
Fraîches comme aux yeux de nos pères,
Lorsque vous tombâtes des cieux.
A ce coup s'en vont les Destins Entre les jeux et les festins Nous faire couler nos années; Et commencer une saison, Où nulles funestes journées Ne verront jamais l'horizon.
1. « Une des Sibylles, dit la Relation de la fête, chanta ces autre stances au nom de tous les François. »
I il plus connu-- auparavant.
■ m" PAorore en se levant D'aventure non l rire,
Ou ^e pouvuit bi»m aasurer,
Tant la fortune a?oit d'empln
le soir nous verroit pleurer.
De toutet parti mut èclaircU
Kt la d,- Ml
! M ni'1!!:
I iiiprons dans le tombeau.
o qu'il nou- eût oouté de mort
0 que la France eut fait d'efforts,
\\ant que d'asoir par lei arm
Tant de provinces qu'en on jour, Belle Reine, aveequ*
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Oui ;
i lee penplei Indom]
Lai— t leur* haines obstin< Poorjm -nt,
1 la main dM detU DJ DO
Fleur des beautés et des vertus, Après nos malheurs abattus D'une si parfaite victoire, Quel marbre à la postérité Fera paroître votre gloire Au lustre qu'elle a mérité?
Non, non, malgré les envieux
La raison veut qu'entre les Dieux
Votre image soit adorée;
Et qu'aidant comme eux aux mortels,
Lorsque vous serez implorée,
Comme eux vous ayez des autels.
Nos fastes sont pleins de lauriers De toute sorte de guerriers ; Mais, hors de toute flatterie, Furent-ils jamais embellis Des miracles que fait Marie Pour le salut des fleurs de lis ?