‹ Œuvres poétiquesChapitre 51 sur 145 · D D II · texte numérisé non relu

D D II

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i iu'ii la prend;

Et quoi qu'on lise d'Hippolyte, Ce qu'une fois il tient, jamais il ne le rend.

S'il étoit vrai que la pitié

De voir un excès d'amitié

Lui fît faire ce qu'on désire, Qui devoit le fléchir avec plus de couleur,

Que ce fameux joueur de lyre, Qui fut jusqu'aux enfers lui montrer sa douleur?

Cependant il eut beau chanter,

Beau prier, presser, et flatter,

Il s'en revint sans Eurydice;

Et la vaine faveur dont il fut obligé

Fut une si noire malice,

* Qu'un absolu refus l'auroit moins affligé.

Mais quand tu pourrois obtenir

Que la mort laissât revenir

Celle dont tu pleures l'absence, La voudrois-tu remettre en un siècle effronté

Qui plein d'une extrême licence Ne feroit que troubler son extrême bonté?

Que voyons-nous que des Titans, De bras et de jambes luttans Contre les pouvoirs légitimes?

Infâmes rejetons de ces audacieux,

B i IN CE 6. 171

Oui . iKint les petit! crin H>ur en fuir»; un Illustre attaq oleuxl

Quelle liorp'ur de Bamme et de ter n rt é] urne en '-ufer

Aux plu» beaux lieux île cet emplrel b l— moisi trarailk La ibrt,

ii* ■ ii t dire :i homme dans la tombe esl un na\ iro au port .

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