‹ Œuvres poétiquesChapitre 55 sur 145 · I. U I mbéa an pouroir d« la 1 igue en l.Yj9, Avait Mê gou · texte numérisé non relu

I. U I mbéa an pouroir d« la 1 igue en l.Yj9, Avait Mê gou

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Ne sont que paille et que verre A la colère cies cieux.

Peuples, à qui ia tempête A fait faire tant de vœux, Quelles fleurs à cette fête Couronneront \o> cheveux?

Quelle victime assez grande Donnerez-vous pour offrande?

Et quel Indique séjour Une perle fera naître D'assez de lustre, pour être La marque d'un si beau jour?

Cet effroyable colosse, Casaux, l'appui des mutins, A mis le pied dans la fosse Que lui cavoient les destins.

Il est bas, le parricide; Un Alcide fils d'Alcide S A qui la France a prêté Son invincible génie, A coupé sa tyrannie D'un glaive de liberté4.

Charles de Lorraine, duc de Guise. U était fils du duc Henri, sine à Blois. %. Allusion au nom de Libertai.

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Les avent .

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Ont leur course en- - i ie Aussi nulur*' leflO Que le chaud et la froiaure, Kt ri.'n, atîn que tout dure,

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Et déjà pâle d'effroi Memphis se pense captive, Voyant si près de sa rive Un neveu de Godefroi l.

l Les princes lorrains prétendaient descendre de Godefroi de Bouillon*

SUt LE MIME SUJET

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que de tes lauriers la grandeur poarsuivaût D bot où Tin juste et la ( omnandtj

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i t pense à te réjouir.

Ifombre tous les succès où la fatale main,

Sou- l'appui du DM droit 101 M conduite.

De tes peuples mutins la malice a détruite,

Par un heur éloigné de tout penser humain ; Jamais tu n'as vu journée De si douce destinée; Non celle où tu rencontras Sur la Dordogne en désordre L'orgueil à qui tu fis mordre La poussière de Coutras *•

Casaux, ce grand Titan qui se moquoit descieux, A vu par le trépas son audace arrêtée, Et sa rage infidèle, aux étoiles montée, Du plaisir de sa chute a fait rire nos yeux.

Ce dos chargé de pourpre, et rayé de clinquants, A dépouillé sa gloire au milieu de la fange, Les Dieux qu'il ignoroit ayant fait cet échange Pour venger en un jour ses crimes de cinq1 ans.

La mer en cette furie

A peine a sauvé Dorie*;

Et le funeste remords

Que fait la peur des supplices,

A laissé tous ses complices

Plus morts que s'ils étoient morts.

1. La bataille de Coutras, où fut vaincu et tué le duc de Joyeuse, t livra le 20 octobre 1587.

2. C. Doria commandait sept galères espagnoles qu'au mois de d( cembre 1595 Casault avait introduites dans le port de Marseille.

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En leur âme encore affamée De massacres et de butins; Nos doutes seront éclaircies; Et mentiront les Prophéties De tous ces visages pâlis, Dont le vain étude s'applique A chercher l'an climatérique De l'éternelle fleur de lis.

Aujourd'hui nous est amenée Cette Princesse, que la foi D'Amour ensemble et d'Hyménée Destine au lit de notre P»oi; La voici, la belle Marie, Belle merveille d'Étrurie, Qui fait confesser au soleil, Quoi que l'âge passé raconte, Que du ciel, depuis qu'il y monte, Ne vint jamais rien de pareil.

Telle n'est point la Cythérée.

Quand un nouveau feu s'allumant, Elle sort pompeuse et parée Pour la conquête d'un amant; Telle ne luit en sa carrière Des mois l'inégale courrière; Et toile dessus l'horizon L'Aurore au matin ne s'étalet

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