Qui fut d#>} un duc d* Baiiegud
Tiennent le flatter odieux; Et comme parentes des Dieux Ne parlent jamais en esclaves :
Mais aussi ne sont-elles pas De ces beautés dont les appas Ne sont que rigueur et que glace, Et de qui le cerveau léger, Quelque service qu'on leur fasse, Ne se peut jamais obliger.
La vertu, qui de leur étude Est le fruit le plus précieux, Sur tous les actes vicieux Leur fait haïr l'ingratitude; Et les agréables chansons Par qui leurs doctes nourrissons Savent charmer les destinées, Récompensent un bon accueil De louanges que les années Ne mettent point dans le cercueil.
Les tiennes vivront, je le jure Touchant de la main à l'autel, Sans que jamais rien de mortel Ait pouvoir de leur faire injure; Et l'éternité que promet La montagne au double sommet N'est que mensonge et que fumée,
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Ai-je de quoi te garantir Contre les outrages des Parques?
Mais des sujets beaucoup meilleurs Me font tourner ma route ailleurs, Et la bienséance des choses M'avertit qu'il faut qu'un guerrier En sa couronne ait peu de roses Avecque beaucoup de laurier.
Achille étoit haut de corsage, L'or éclatoit en ses cheveux, Et les femmes avec des vœux Soupiroient après son visage; Sa gloire à danser et chanter, Tirer de l'arc, sauter, lutter, A nulle autre n'étoit seconde; Mais s'il n'eût rien eu de plus beau, Son nom qui vole par le monde Fût-il pas clos dans le tombeau?
C'est aux magnanimes exemples Qui dessus la scène de Mars Sont faits au milieu des hasards, Qu'il appartient d'avoir des temples; Et c'est là que je veux trouver De quoi si dignement graver Les monuments de ta mémoire, Que tous les siècles à venir
ODES
N'auront point de nuit assez n< Pour en cacher le souvenir.
En ce long temps où les manies D'un nombre infini de mutins i le nos main tins
Ont assouvi leurs tyrannie .
Qui se peut ran ter comme t< i D'avoir toujours gardé sa foi
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Tramoient les funestes pratiques,
Tu ne t'es jamais diverti
De suivre le ju te parti,
Mais blâmant l'impure licence
De nos déloyales humeurs,
As toujours aimé l'innocence
Et pris plaisir aux bonnes mœurs.
Si nommer en son parentage Une longue suite d'aïeux Que la gloire a mis dans les cieux, Est réputé grand avantage, A qui peut-il être inconnu Que toujours les tiens ont tenu Les charges les plus honorables Qu'espèrent avecque raison Sous des monarques favorables Ceux qui sont d'illustre maison?
Qui ne sait de quelles tempêtes Leur fatale main autrefois, Portant la foudre de nos rois, Des Alpes a battu les têtes?
Qui n'a vu dessous les combats Le Pô mettre ses cornes bas?
Et les peuples de ses deux rives Dans la frayeur ensevelis,
A la merd d
i de chercher a::x Bépultur eur,
•m du i l fu t ur | tu •tu • ir de la Fortui Conil ;ui vrai
mme la loi Luire d'autre feu que du tien.
Quand i ••• Infime dVnvic,
\ qui rien de l'autrui n<i p]
Tout lâche •