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Que le fâcheux nom de cruelles .
Semble doux à beaucoup de belles, Cela se peut facilement; Mais qu'en leur âme trouve place Rien de si froid que votre glace, • Gela ne se peut nullement.
Qu'autres que moi soient misérables
Par vos rigueurs inexorables,
Cela se peut facilement;
Mais que la cause de leurs plaintes
Porte de si vives atteintes,
Cela ne se peut nullement.
Qu'on serve bien, lorsque l'on pense
En recevoir la récompense,
Cela se peut facilement;
Mais qu'une autre foi que la mienne
N'espère rien et se maintienne,
Cela ne se peut nullement.
Qu'à la fin la raison essaie Quelque guérison à ma plaie, Cela se peut facilement ; Mais que d'un si digne servage La remontrance me dégage, Cela ne se peut nullement.
Qu'en ma seule murt wlent finies Mes peines et vos tyrannies, Cela s»' j^ut facilemen Maifl que jamais par le martyre De vous servir je me r.tire, . ne se peut nullement-
Ils s'en vont, ces rois de ma vie,
Ces yeux, ces beaux yeux, Dont l'éclat fait pâlir d'envie
Ceux môme des cieux.
Dieux amis de l'innocence, Qu'ai-je fait pour mériter Les ennuis où cette absence Me va précipiter?
fille s'en va cette merveille.
Pour qni nuit et joui , Quoique la raison me conseille»
Je brûle d'amour.
Dieux amis, etc.
CI! W-GNS.
En quel effroi de solitude
laei -'carte.
M»*t:rai-je mon inquiet 0
1 D sa liberté?
Di»'ux amis etc.
Les affligés ont en Imfl pelnei
Recours à pieu; M - - <juand DEM fGQl HTOieUt
Que p1. Qfl
i) BUI amis, etc.
Sus debout la merveille des belles,
Allons voir sur les herbes nouvelles Luire un émail, dont la vive peinture Défend à l'art d'imiter la nature.
L'air est plein d'une haleine de roses, Tous les vents tiennent leurs bouches closes,
Et le soleil semble sortir de l'onde
Pour quelque amour, plus que pour luire au monde.
On dirolt, à lui voir sur la tête
Ses rayons comme un chapeau de fête,
Qu'il s'en va suivre en si belle journée
Encore un coup la fille de Pénée1.
Toute chose aux délices conspire, Mettez-vous en votre humeur de rire; Les soins profonds d'où les rides nous vienneut, A d'autres ans qu'aux vôtres appartiennent.