S£S «OU.TS
TooT l!or du roi de Lydie n'a rien qui touche mon cœur^ Monarques! votre grandeur Ne me canse point d^envie.
Sur mon front toujours jojeax. Mes doigts enlacent la rose ; D'un parfum délicieiix Avec Tolopté j*arrose £t ma haihe et mes chevetix.
Dans ma course passagère.
Le jour qui luit à mes yeux Est le jour que je préfère :
Car du lendemain les I^ieui^ Ont voulu faire un mystère.
ODES D'AMACRÉON.
Tant qu'un soleil pur Téiclaire ^ Féle l'Âmoar et Bacchus ; (Irains toujours goflgue surprise > Et qu'Atropos ne te dise :
Cestç tes jeux, ne bois plus. *
ODES jD'ANACfilÊOll.
SA DÉFAIILE.
Que sur sa lyre divine Un poète , plus heureiUL > Chaj}|Le Troie et sa ruine , Thèbe et ses combats famcujL.
D*une Tok moins animée > Je dis à la renommée Les combats qui m ont perdu.
Pour me Taincre , 0 n'a fiUiu î^i Tappareil redoutable Des vaisseaux, et des coursiers , Hi d*une armée innombrable Les invincibles guerriers.
ODES D'ANACRÉON
Ce so&t des troupes nouvelles Qui, du fond de deux beaux yeux , Sur moi lançoient ii^Ue feux Et mille flèches mortelles.
i88 ODES B'AKACRÉON.
xvn.