SUB L'EMPLOI DE LA VIE
Si nous pouvions avec de For Prolonger nos destins rapides^ Je vottdrois de mes nains avides Amasser, amasser encor^ Et quand viendroit la Parque avare , Ouvrant pour elle mon trésor^ Je la renverrois au Ténare* Mais si les plus riches présents Nejpeuvetit racheter la vie.
Pourquoi ces regrets impuissants?
D*où nait la sombre rêverie Qui veut s*en\parer de més sens ?
La mort est donc inévitable ?
ODBS D*AXf ACBÉON«
Hé bien ! que m'importe Plutus ?
Rassemblant autour de ma table D amis une troupe agréable , J'aime bien mieux fôter Bacchus ; Puis j ei)ivré de ses délices»
Dans Tombre, à la belle Vénus Offrir encor des sacrifices.
ODES D'ANACfiÉON.
$UB L'EMPLOI Dfi LA VIB.
mortel» el du Sort accomplissant Vmèt,, ' la Tie est un sentier dans lequel |e voyage \ Mon œil peut parcourir le chemin que j*ai fait : Ce qui m'en reste à faire est couvert d'un nuage. Hë bienf fuyez » Soucis! adieu , sombre Gbagiin ! Ne venez plus troubler ma course passagère.
Je veux , suivi des Ris , troupe aimable et légère , Embdlir quelques jours comptés par le Destin ^ £t tenant Bacchus par la main, ' D'un pied Joyeux frapper la terre.
aoo • ODES D'AKACRÉON