SUR LA MORT
D isx Phiver des ans me glace ^
Sa neige couvre mes cheveux.
De mon printemps voloptueax
Tai vu s'évanouir la grâce.
Ma bouche a perdu sa fraicheur ;
Dans la vie heureux voyageur ,
B faut finir mon doux voyage :
J*en vois le terme avec douleur.
Las ! du Tartare, sanshc^rreur «
Je ne puis contempler Timage,
Teirible est ce sombre séjour ,
Et fâcheuses en sont les routes;
Tout mortel descend sous ces voûtes ,
Et nul n en connolt le retour.
SUR L£S ËXCÈS m LA JÂBLE.
J S yeax boire à lon(;8 traits : esdaye officieuse De ces ccapes^ pour moi , choisis la plus profonde ;
Dans cinq mesures de yin vieux
Mets dix mesures de cette onde.
Par ce mélange heureux je prétends désormais Fêter Bacchus , sans craindre sa présence.
Aux Scythes laissons les excès.
Les cris, la brutale insolence;
Et que la musique et la danse De nos festins joyeux viennent charmer la paix.
a56 ODES D'MACRÊON.