ODS SUR LA RESTAURATION
Maû qu*ime majesté sévère De ton front voile les douceurs.
Cest par rioflezible justice Qu*en tout temps on a vu le vice Sous les pieds des rois abattu ; Une fatale e^qpérienee T*a trop appris que la démence N'est pas leur première vertu.
A. M. GIROEIET,
SUR son TABtSAV DOSSIAV*
Paotocske nouveau^ je sais par quels miracles Ton pinceau ravissant créa ces demi-dieux : T'appelant» loin du luonde , à de plus grands spectacles , L*imagination t'emporta dans les cicuz«
Le Barde , environné de ses ombres guerrières » Te reçut au milieu des palais endiantés ; £tlà» noble rival de se» muses altières.
Tu peignis les héros comme il les a chantés.
Assis au premier rang de ces fils 4e la Gloire. Un jour tu reverras les campagnes du ciel/ Tu dois vivre avec eu/;^itti ^«e !à viclèire^ Les sublimes talents ^Ç^id^i^t rhominpimmorteL