‹ Œuvres poétiquesChapitre 108 sur 168 · ACHILLE, IPHIGÉNIE · texte numérisé non relu

ACHILLE, IPHIGÉNIE

ACHILLE

Venez , madame , suivei^moi :

Ne craignez ni les cris ni la foule impuissante D'un peuple qui se presse autour de cette tente. Paroissez; et bientôt, sans attendre mes coups. Ces flots tumultueux s'ouvriront devant tous. Patrocle, et quelques chefs qui marchent à ma suite. De mes Thessaliens vous amènent l'élite :

Tout le reste, assemblé près de mon étendait.

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