‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André Chénier (volume 2)Chapitre 165 sur 173 · Déjii cités en note, t. I, p · texte numérisé non relu

Déjii cités en note, t. I, p

Gui diè il Febo toscan ; cai lasciô Apelle

Vivo pennel per cui la tela spira;

Che dolce canta, e sulle chiavicelle

La dotta mano, o sulle corde gira.

Tue son le muse, o Coswai, in Pinlo amala.

Tu grata a Senua, a Tamigi tu grata.

TRADUCTION

La Seine et la Tamise, ces deux sœurs, s'unissent enfin pour admirer la flUe de l'Arno, à qui le Phebus toscan donna une lyre d'or, à qui Apelle légua ce vivant pinceau qui fait respirer la toile ; dont le chant est doux, et dont la main savante se promène sur le clavecin ou sur les cordes sonores. Tu es agréée des Muses, ô Cosway, aimée sur le Pinde, chère à la Seine et chère à la Tamise.

(Trad. B. de FJ

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