Homère, Iliad., IJT. V, v 785 et suiv
2. Un certain nombre! île fragments ont été publiés dans les éditions de 1819 et 1833; un plus grand nombre dans l'édition de ■Gab. de Cliénier.
Qu'un œil sûr te dirige; et de loin, avec art, Dispose ces ressorts que i'ou nomme hasard. Mais souvent un jeune homme, aspirant à la gloire De venir, voir, et vaincre, et prôner sa victoire. Vole, et hâtant l'assaut qu'il eût dû préparer.
L'imprudent a voulu cueillir avant l'automne L'espoir à peine éclos d'une riche Pomone ; Il a coupé ses blés quand les jeunes moissons Ne passaient point encorles timides gazons *. Le danger, c'est ainsi que leur bouche l'appelle D'abord effraie ou semble effrayer une belle; Prudence, adresse, temps, savent l'accoutumer A le voir sans le craindre et bienlùt à l'aimer.
Quand Junon sur l'Ida plut au maître du monde, Xanthus 2 l'avait tenue au cristal de son onde, Et sur sa peau vermeille une savante main Fit distiller la rose et les flots de jasmin. Cultivez vos attraits; la plus belle nature Veut les soins délicats d'une aimable culture. Mais si l'usage est doux, l'abus est odieux. Des parfums entassés l'amas fastidieux.
De la triste laideur trop impuissantes armes, A d'indignes soupçons exposerait vos charmes. Que dans vos vêtements le goût seul consulté N'étale qu'élégance et que simplicité.